
BP 1 Dori, BURKINA FASO
Téléphone: +226 24 46 01 51
Fax: +226 24 46 06 55
Email: ufc@ufc-dori.org / union@fasonet.bf
Les 23 et 24 octobre 2025, l'Union Fraternelle des Croyants de Dori (UFC-Dori) a organisé une session de renforcement de capacités au profit d'une cinquantaine de producteurs maraîchers. Portant sur la gestion financière, la planification des cultures et le marketing, cette formation vise à améliorer la productivité et l'accès aux marchés.
Dans le cadre du projet « Renforcement de la résilience des communautés locales de la région du Sahel en période de crise », financé par Misereor et KZE (Agence catholique de développement international), l'UFC-Dori a réuni des producteurs maraîchers de la commune de Dori pour deux jours de formation intensive.
Durant cette session, les participants, hommes et femmes du monde rural, ont acquis des compétences essentielles leur permettant d'accroître leurs productions et d'augmenter leurs revenus grâce à une meilleure connaissance des circuits de commercialisation.
Une formation adaptée aux besoins des producteurs
Le formateur Herman KALMOGO, Responsable de la Cellule Suivi-Évaluation de l'UFC-Dori, a particulièrement insisté sur l'importance de la gestion financière et de la planification culturale. « Sans une bonne gestion financière et une planification rigoureuse de la culture maraîchère, les nouveaux exploitants ne tireront pas pleinement profit des sites maraîchers mis à leur disposition », a-t-il souligné.
Il a également exhorté les participants à développer des initiatives collectives pour maximiser la rentabilité des aménagements hydro-agricoles. Visiblement satisfaits des compétences acquises, les participant(e)s se sont engagés à mettre en pratique ces connaissances pour accroître leur autonomie et renforcer leur résilience.
Un projet au service de la résilience
Le projet « Renforcement de la résilience des communautés locales de la région du Sahel en période de crise », d'une durée de trois ans, est porté par l'UFC-Dori avec le soutien financier de Misereor et KZE. Il vise à améliorer les conditions de vie et la résilience des communautés vulnérables de la région du Sahel, particulièrement dans les communes de Dori et Seytenga.
Une cinquantaine de producteurs maraichers accompagnés par l'Union Fraternelle des Croyants de Dori (UFC-Dori) ont participé les 21 et 22 octobre à une session de formation axée sur l'acquisition autonome de semences et d'intrants agricoles.
Cette formation, organisée dans le cadre du Projet de renforcement de la résilience des communautés locales de la région du Sahel en période d'insécurité, financé par Misereor et KZE, visait à renforcer l'autonomie des exploitants dans la gestion de leurs activités maraîchères. Intervenant au début de la campagne maraîchère, elle a permis aux participants de maîtriser les bonnes pratiques essentielles à l'optimisation de leurs productions.
Vers l'autonomie semencière
Au cours de ces deux journées, les producteurs ont été sensibilisés à l'importance de produire leurs propres semences et de planifier efficacement leurs approvisionnements, notamment pour les variétés devant être commandées hors de la région du Sahel. Les formateurs Herman Kalmogo, Responsable de la Cellule de Suivi-Évaluation à l'UFC-Dori, et Miriam Ilboudo, Assistante en Suivi-Evaluation, ont partagé astuces et conseils pratiques adaptés au contexte local.
« Cette formation va réellement permettre aux producteurs de devenir autonomes dans l'acquisition des semences et autres outils, afin d'être plus responsables de leur activité et d'optimiser leurs productions sur les sites maraichers », a souligné Herman Kalmogo.
Un maillon d'un programme plus vaste
Cette session s'inscrit dans un dispositif plus large d'activités visant le renforcement des capacités du monde rural dans la région du Sahel. Le projet ambitionne d'améliorer la productivité agricole, l'accès aux marchés, à l'eau potable et productive, tout en consolidant la résilience alimentaire et nutritionnelle des ménages bénéficiaires dans un contexte sécuritaire difficile.
Dans le cadre de son engagement pour le développement local et la sécurité alimentaire, l’Union Fraternelle des Croyants de Dori (UFC-Dori) a organisé, les 15 et 16 octobre 2025, une session de formation au profit de nouveaux producteurs maraîchers issus des villages de Lerbou, Kampiti, Ouro-Torobê et du site PDI (Personnes Déplacées Internes) 3 de Dori. Cette formation, axée sur les techniques agricoles modernes et l’utilisation d’outils adaptés, visait à doter les producteurs des compétences nécessaires pour améliorer leurs rendements et optimiser la gestion des boulis maraîchers.
L’activité s’inscrit dans le cadre du « Projet de renforcement de la résilience des communautés locales de la région du Sahel en période d’insécurité », financé par Misereor et KZE. À travers cette initiative, l’UFC-Dori entend soutenir la sécurité alimentaire et économique des populations rurales affectées par les crises sécuritaires et climatiques. Durant ces deux jours, une quarantaine de producteurs ont été formés sur plusieurs modules pratiques, allant de la préparation des pépinières à la réalisation de pesticides biologiques, en passant par les techniques de traitement et de protection des cultures, ainsi que le dressage des planches de culture.
Animée par Lazare Ouédraogo, Animateur communautaire à l’UFC-Dori, la session s’est voulue à la fois pratique et interactive, favorisant l’échange d’expériences entre participants. « Nous avons beaucoup appris de cette formation. Les connaissances acquises vont nous permettre de mieux exploiter nos sites et d’améliorer nos conditions de vie », a témoigné une participante du village de Kampiti, visiblement satisfaite.
A travers ce renforcement de capacités, l’UFC-Dori poursuit sa mission de promotion du développement intégral de l’Homme par la solidarité, le dialogue intercommunautaire et le développement durable. En outillant les producteurs locaux, l’organisation contribue à la création de moyens de subsistance durables et à la préservation de la paix sociale dans la région du Sahel.
Depuis plusieurs années, Union Fraternelle des Croyants de Dori (UFC-Dori) met à la disposition des populations de la région du Liptako un centre de kinésithérapie à vocation sociale. En cette Journée mondiale de la kinésithérapie, UFC-Dori met en lumière ce centre de kinésithérapie, un espace social qui accompagne des milliers de patients dans leur parcours de réadaptation physique et de mieux-être.
La kinésithérapie est bien plus qu’une simple discipline médicale : elle redonne espoir, mobilité et dignité aux personnes en quête de réhabilitation. À Dori, Union Fraternelle des Croyants (UFC-Dori) s’est dotée depuis plusieurs années d’un centre de kinésithérapie dont la mission est d’apporter un appui thérapeutique accessible et de qualité aux populations, en particulier aux personnes vulnérables.
Au sein de ce centre, Mme Nicole TAPSOBA, kinésithérapeute dévouée, offre des soins adaptés à divers besoins. Elle accompagne les patients victimes d’Accident Vasculaire Cérébral (AVC) à travers des séances de rééducation visant à restaurer progressivement leurs capacités motrices. Elle apporte également son savoir-faire aux enfants, aux personnes âgées en leur offrant des massages thérapeutiques pour favoriser leur bien-être et leur développement.
En cette Journée mondiale de la kinésithérapie, monsieur François Paul RAMDE Coordonnateur de UFC-Dori, rend hommage au travail quotidien des kinésithérapeutes et souligne l’importance de renforcer ce service vital au bénéfice des populations du Liptako.
Chargée de communication
Fatimata Amadou TRAORE
Un exemple d’autonomie grâce à l’accompagnement de Union Fraternelle des Croyants de Dori (UFC-Dori)
Dans un contexte marqué par les défis sécuritaires et les déplacements des populations, certains parcours inspirent par leur courage et leur détermination. Paul YARGA, un producteur maraîcher déplacé interne (PDI) accompagné par UFC-Dori, fait partie de ces exemples vivants de résilience. Grâce à l’accompagnement de Union Fraternelle des Croyants de Dori (UFC-Dori), il a su transformer l’adversité en une opportunité de bâtir une nouvelle vie. « Grâce à l'engagement constant de UFC-Dori en faveur de l'autonomisation des populations vulnérables et des personnes déplacées qu'elle soutient, j'ai eu l'opportunité de bénéficier de bien plus qu'un simple soutien : un site maraîcher pour mon groupement, une formation aux techniques agricoles appropriées, un accès à des intrants de qualité, ainsi qu'un suivi technique régulier », témoigne Paul YARGA, producteur PDI.
Un maraîcher qui ne connaît pas de saison
Engagé et travailleur, Paul YARGA pratique le maraîchage aussi bien en saison sèche qu’en saison pluvieuse. Actuellement, alors que les pluies arrosent les champs, son site maraîcher est un véritable espace de production diversifiée. En effet, on y retrouve quelques spéculations telles que les oignons, du gombo, des aubergines et des céréales comme le maïs et du Sorgho. Cette diversité permet non seulement d’améliorer son alimentation et celle de sa famille, mais aussi de générer des revenus qui l’aident à couvrir ses besoins essentiels et celle de sa famille.
Une voie vers l’autonomie
L’histoire de Paul reflète les impacts concrets de l’appui de UFC-Dori aux personnes vulnérables et aux producteurs maraîchers, en particulier aux personnes déplacées internes qu’elle soutient. Cet accompagnement ne se limite pas à l’appui matériel et technique, il redonne aussi de la dignité, de l’espoir et de la confiance en soi. « Le maraîchage me permet de subvenir à mes besoins, aux besoins de ma famille et de préparer l’avenir de mes enfants », confie Paul YARGA.
Un modèle pour les autres producteurs
Aujourd’hui, Paul YARGA est un modèle de courage pour les autres producteurs, qu’ils soient hôtes ou déplacés. Son engagement montre que malgré les épreuves, il est possible de se reconstruire et de contribuer activement à la vie socioéconomique.
Cet accompagnement s’inscrit dans le cadre du Programme de Développement Rural Intégré (PDRI) mis en œuvre par UFC-Dori grâce au financement de Misereor et KZE. Ce Programme vise à améliorer les conditions de vie des producteurs et des personnes vulnérables, à garantir l'accès à une alimentation saine et équilibrée et à favoriser la coexistence pacifique entre les communautés.
Fatimata Amadou TRAORE,
Chargée de Communication
