Du 18 au 20 mai 2021, l’Union fraternelle des croyants de Dori a organisé une session de formation sur les techniques de traitement de l’eau afin de la rendre potable à la consommation. Cette session de renforcement des compétences, qui a été rendue possible grâce au financement de MISEROR dans le cadre de son Programme de développement rural intégré (PDRI), a réuni des animateurs de l’UFC-Dori, dans la capitale de région du Sahel.
Co-animée par Baya Bakouane, chef de service à la Direction de l’eau et de l’assainissement du Sahel, et Ahmed Zoromé, agent à ladite direction, la session de formation a duré trois jours. Réunis à Dori, les participants ont appris les techniques de traitement de l’eau à domicile, afin d’avoir de l’eau potable consommable. Ce traitement de l’eau permettra d’éviter des maladies à court et long termes. En effet, le traitement de l’eau doit partir de la source de prélèvement jusqu’à la boisson. Pour les formateurs, il est très capital de connaitre la source de prélèvement de l’eau ainsi que les modes de contamination avant tout prélèvement.
« De ce fait, après prélèvement, il y a différentes méthodes qu’il faut suivre afin de rendre l’eau potable. Il y a les méthodes physiques qui sont entre autres l’ébullition de l’eau à 100°C, afin de tuer les bactéries, les virus et les amibes ; l’exposition de l’eau bien fermée au soleil pendant 6 à 8 heures afin de la désinfecter. Et les méthodes chimiques qui permettent aussi la désinfection », a expliqué Baya Bakouane.
Aussi, le traitement de l’eau nécessite d’avoir des endroits bien assainis et également d’adopter de bonnes pratiques pour ne pas polluer l’eau depuis le prélèvement jusqu’au stockage.
Au sortir de cette session de formation, les participants affirment avoir des outils nécessaires pour mener des sensibilisations en matière de méthode de traitement de l’eau afin de la rendre potable. Pour Djénéba Barry, participante à la formation, l’eau non-potable entraîne beaucoup de maladies comme la diarrhée. « Je conseillerai à tous mes proches qui enlèvent l’eau des mares de la décanter et la désinfecter avant toute consommation, afin de rester en bonne santé », s’est engagée Djénéba Barry.
Fatimata TRAORE, assistante en communication






